© Sarah Carp, La corniche, 2014, de la série Lac sensible (Musée du Léman, Nyon, 02.07. – 29.10.2015)


NOUVELLES EXPOSITIONS / NEW EXHIBITIONS
 
DES SEINS À DESSEIN 2015
Espace Arlaud, Lausanne, 12.09.15 – 08.11.2015
www.fondationfrancinedelacretaz.ch

Avec/with : Graziella Antonini, Omar Ba, Silvia Bächli, Christian Balmer, Francis Baudevin, Pierre Bonard, Jacques Bonnard, Céline Burnand (Collectif RATS), Adrien Chevalley (Collectif RATS), Delphine Coindet, Cendrine Colin, Claudia Comte, Raquel Dias, mounir fatmi, Gilles Furtwängler, Matthieu Gafsou, David et Elise Gagnebin-de Bons, Patricia Glave, Anne Sylvie Henchoz, Jérôme Hentsch, Marie-José Imsand, Stéphanie Jeannet, Monique Jacot, Thomas Koenig (Collectif RATS), Vincent Kohler, Luo Mingjun, Jean Nazelle, Loan Nguyen, Jean Otth, Virginie Otth, Sandrine Pelletier, Ghislaine Portalis, Michael Rampa / Florian Javet, Anne Rochat / Sarah Anthony, Maya Rochat, Denis Savary, Katja Schenker, Ilona Schwippel, Francine Simonin, Miroslav Tichý,Mazyar Zarandar (Collectif RATS), Zaric.

Image : Matthieu Gafsou, Flash I, 2014
   
 
NATHALIE WETZEL - Villégiature
Halle Nord, Genève, 16.09.15 - 16.10.2015
www.halle-nord.ch

Image : Nathalie Wetzel, Villégiature, 2015
   
 
LE TEMPS DE L’ABSOLU - Carte Blanche à Philippe Piguet
Galerie C, Neuchâtel, 17.09.15 - 30.10.2015
www.galeriec.ch

Avec/with : Nicolas Aïello, Clément Bagot, Jérémie Bennequin, Pierrette Bloch, Cathryn Boch, Claude Closky, Pierre Ferrarini, Didier Mencoboni et Roman Opalka

Image : Jérémie Bennequin, Estompage 331 (détail, triptyque), montage photographique, 2010
   
 
VIRGINIE OTTH - FAKE DREAM
Rolex Learning Center, Lausanne, 25.09.15 - 01.11.15
culture.epfl.ch

Image : Virginie Otth, série FAKE DREAM (installation), 2015
   
 
COPING WITH DISTANCE
PhotoforumPasqu'Art, Bienne, 27.09.15 – 22.11.2015
www.photoforumpasquart.ch

Avec/with : Olaf Otto Becker, Claudia Hausfeld, Einar Falur Ingolfsson, Mathilda Olmi, Ingvar Hogni Ragnarsson, Pétur Thomsen

Image : Ingvar Högni Ragnarsson, Yellow House, de la série Waiting, 2014
   
 
LUCA ZANIER - Corridors of Power
Galleria Cons Arc, Chiasso, 27.09.15 - 11.11.15
www.consarc.ch

Image : Luca Zanier, FIFA / Executive Committee Zürich, 2013
   
 
EDDY MOTTAZ - La spiaggia dei Conigli e vista dal faro : impressioni di Lampedusa
Espace Cyril Kobler, Chêne-Bourg, Genève, 29.09.15 - 22.10.15
www.cyril-kobler.com

Image : Eddy Mottaz
   
 
CLEMENTINE BOSSARD - Hallux
Halle Nord, Genève, 01.10.15 - 28.10.2015
www.foound.ch

Image : Clémentine Bossard
   
 
ARMEL HABLUETZEL - Transport
Galerie La Golée, Auvernier (NE), 01.10.15 - 06.12.15
www.lagolee.ch

Image : Armel Habluetzel
   
 
TWISTING C(R)ASH - Grèce–Suisse, un même continent?
Le Commun, Genève, 02.10.15 - 27.10.15
www.twistingcrash.org

Avec/with : Nikos Arvanitis, Sofia Bempeza, Nataza Biza, FYTA, Florence Jung, San Keller, Jérôme Leuba, Gabriela Löffel, Delphine Reist, Nicolas Savary, Tilo Steireif, Lina Theodorou, Poka-Yio
   
 
ELEMENTS
Galerie Eric Mouchet, Paris, 24.10.15 -2 8.11.15
Vernissage : 24.10.2015, de 18h à 21h
www.ericmouchet.com

Avec/with : Mathieu Bernard-Reymon, Benoît Jeannet et Benoît Vollmer

Image : Mathieu Bernard-Reymond, Clo_ds III, de la série Interruption, 2014
   
 
MONTAGNES CONTEMPORAINES
Whitepod, Giettes (VS), Route des Cerniers, 24.10.15 - 28.11.15
www.whitepod.com

Avec/with : Anne–Sophie Aeby, Ariel Cepeda, Muma‚ Pascale Favre‚ Philippe Fragnière‚ Eric Martinet‚ Geoffrey Cottenceau & Romain Rousset‚ Corinne Vionnet

Image : Corinne Vionnet
     
EXPOSITIONS EN COURS / ONGOING EXHIBITIONS




 

Jules Decrauzat. La vie, un sport – un pionnier du photoreportage
Fotostiftung Schweiz, Winterthur, 30.05. - 11.10.2015
www.fotostiftung.ch

C’est une découverte majeure : près de 1’250 négatifs sur verre datant de la période 1910-1925, qui ont défié le temps dans les archives de l’agence suisse d’images de presse Keystone. La qualité de ces photos était connue, mais on ne savait pas grandchose des circonstances de leur création. Un travail de recherche approfondi permet aujourd’hui d’écrire un nouveau chapitre de l’histoire de la photographie suisse. Né à Bienne, Jules Decrauzat (1879-1960), l’auteur de cette œuvre prolifique est sans doute le premier photojournaliste important de Suisse. En 1900 déjà, il acquiert une renommée internationale en tant que reporter en couvrant les événements mondiaux pour la presse française.

Jules Decrauzat. Life, a Sport – A Pioneer of Photo-reportage
A discovery: approx. 1’250 glass negatives dating from the period between 1910 and 1925 that had resisted the ravages of time in the archive of the Swiss picture agency Keystone. While the quality of these photographs was known, the conditions under which they were taken were largely obscure. Now, thanks to in-depth research, a new chapter in the history of Swiss photography can be written: Biel-born Jules Decrauzat (1879-1960), from whose extensive oeuvre these glass negatives originate, is surely Switzerland’s first major photo-reporter. Decrauzat had already made a name for himself internationally as a photo-journalist around 1900 reporting on world events for the French press.

Images : © Keystone / Photopress-Archiv / Jules Decrauzat
© Jules Decrauzat, Essai de vol de Pierre Braiser, Genève, 1911
© Jules Decrauzat, Course automobile de l’Automobile Club de Suisse sur le circuit de Gilly-Burtigny, Vaud, 1912

© Jules Decrauzat,Tournoi de tennis, Caux, Vaud, 1921

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Steve McCurry. Photographies d'Orient
Museum für Gestaltung - Schaudepot, Zurich, 03.07. - 18.10.2015
www.museum-gestaltung.ch

Photographs from the East.
In pictures of incredible intensity and beauty Steve McCurry records major changes in our world. The American achieved fame in 1979 when, disguised as one of the mujahideen, he smuggled the first pictures out of occupied Afghanistan. Several years later, in a refugee camp in Pakistan he took his most famous photograph, the picture of the green-eyed Afghan girl that has since become an icon. McCurry’s fondness for Asia has remained unaltered since these first visits. For him the contrast to western culture lies in public space and the way day-to-day and religious life are melded. His cosmos of powerful and colorful images tells us about vanishing cultures and reports on the effects of globalization. Using previously unpublished works, films and interviews the exhibition presents one of today’s most influential reporter photographers.

Curator : Christian Brändle, Director Museum für Gestaltung

Images : © Steve Mc Curry / Magnum Photos
© Steve McCurry, Golden Rock, Kyaiktiyo, Burma, 1994
© Steve McCurry, Magician, Rajasthan, India, 2010
   
 
Le Ciel devant soi, photographie et architecture religieuse
Musée international de la Réforme, Genève, 29.04. - 25.10.2015
www.musee-reforme.ch

Avec : Angèle Laissue, Christof Klute, Cyril Porchet, David Spero

A l’occasion de leur jubilé respectif, le MIR (10 ans) et le Mamco (20 ans) présentent de manière inédite une exposition temporaire commune. Du 29 avril au 25 octobre 2015 Thématique contemporaine présentée dans un lieu historique, « Le Ciel devant soi, photographie et architecture religieuse » dévoilera des photos d’artistes contemporains anglais, allemand et suisses se concentrant sur des intérieurs et des extérieurs de bâtiments religieux dans leur pays respectif.

Commissaire : David Lemaire

Image : © Cyril Porchet, de la série Séduction, 2010
   




 
Delphine Burtin
Bildhalle, 27.08. - 22.10.2015 ; vernissage 27.08
www.bildhalle.ch

"J’aime les accidents de la vue. J’aime lorsque l’on imagine voir quelque chose et qu’en réalité c’est autre chose. J’aime lorsque notre cerveau nous joue des tours et qu’il agit comme un trompe l’oeil, nous faire voir et croire ce qui n’est pas. J’aime m’encoubler dans les images du quotidien, capturer ou recomposer des copies d’une réalité à (re)mettre en doute. L’appareil photographique devient alors l’outil de mes expérimentations visuelles. En mêlant des images photographiées en studio ou en lumière naturelle, des découpages et des tirages re-photographiés, je tente de m’abstraire de la réalité afin de mieux la questionner. Je m’interroge sur ce qui réside dans chaque image, avec à l’esprit cette question : comment interpréter ce que nous livrent nos sens ? Cherchant à dialoguer avec ce que l’on montre et ce que l’on cache, je tends des miroirs déformants qui donneraient à voir une part de nous qui existe sans être pour autant la totale vérité. Tout cela devient une invitation à l’exploration métaphorique de nos rapports au monde et à l’autre."
Delphine Burtin

"I like visual accidents. I like thinking I’ve seen something that in reality is completely different. I like it when our brain plays tricks on us and creates a trompe-l’oeil, making us see and believe something that is not, in fact, there. I like stumbling around everyday images, capturing or reconstructing copies of an uncertain reality. My camera becomes a tool for visual experimentation. By combining images shot in the studio with those taken outside in natural light, by cutting up images and re-photographing earlier prints, I’m trying to distance myself from reality in order to question it. I wonder about what lies within an image, always keeping in mind the question of how to interpret what our senses reveal. By seeking to engage both with what is shown and what is hidden, I hold up a distorting mirror that reflects parts of ourselves that do exist but that are far from being the whole truth. All this becomes an invitation to engage in a metaphorical exploration of our relationship with the world and with each other."
Delphine Burtin


Images : © Delphine Burtin, Untitled (n°35), 2013, de la série Encouble, tirage pigmentaire, 60x42.8 cm
© Delphine Burtin, Untitled (n°27), 2013, de la série Encouble, tirage pigmentaire, 42.8x60 cm
© Delphine Burtin, de la série Disparition, n°26, 2013, tirage pigmentaire, 60x60 cm
   


 
Sarah Carp. Lac sensible
Musée du Léman, Nyon, 02.07. – 29.10.2015
www.museeduleman.ch

En dépit de l’océan, le Léman lui manquait.
Installée au Pays de Galles depuis peu, Sarah Carp (1981, CH) souffre de l’absence de son lac. Elle réalise qu’il est un repère, un port d’attache, une partie d’elle-même. Arrive alors une invitation inattendue : le Musée du Léman lui propose une carte blanche. Comment refuser un remède à sa nostalgie ?

Voici donc la photographe de retour sur les rives de son enfance. Pas à pas, elle imagine ce qui deviendra Lac Sensible : un voyage poétique au fil de l’eau qui tient à la fois du portrait du lac et de l’autoportrait de l’artiste.

Comme à son habitude, Sarah Carp est à la croisée du reportage et de la mise en scène. Ses modèles sont ses amis, ses parents, elle-même. Les lieux photographiés sont chargés de ses souvenirs. Intime, l’univers de Sarah Carp n’est pourtant pas hermétique. Son talent lui permet d’ouvrir son intimité sans exhibitionnisme. Pour les spectateurs, nul besoin de savoir qui est qui, comprendre qui fait quoi suffit.

Evénements:
Dimanche 5 juillet 14h30, visite guidée par la photographe
Mardi 15 septembre 19h, rencontre-débat autour de l’édition d’un livre photographique, en collaboration avec la Galerie Focale. Avec la participation de Pascal Vandenberghe (Président-Directeur Général de Payot), Gabriel de Montmollin (ancien directeur de Labor et Fides) et les photographes Xavier Voirol et François Schaer.

Images : © Sarah Carp, Sandra, 2014, de la série Lac sensible
© Sarah Carp, La cape rouge, 2014, de la série Lac sensible

   




Glaciers en péril ? & Alt+1000
Maison du futur, Les Berges de Vessy, Veyrier, 28.03. - 31.10.2015
www.lesbergesdevessy.ch

La maison du futur vous ouvre ses portes pour la première fois et vous présente deux expositions sur la thématique de la montagne. La maison du futur représente le point névralgique du projet de réhabilitation des Berges de Vessy. Ce nouveau bâtiment de 620 m2 dispose d'un socle en maçonnerie de béton, surmonté d'un étage entièrement en bois avec des ouvertures généreuses en façade. Il accueil un programme d'activités multiples comme des expositions temporaires, des ateliers, des visites ou encore des conférences.

Glaciers en péril ?
Du glacier du Rhône à ceux du massif du Mont-Blanc, l'exposition révèle les changements du paysage alpin par des comparaisons visuelles. Des gravures, peintures, photographies, affiches, films, images en 3D et créations contemporaines mettent en scène les diverses représentations des glaciers depuis le XVIF siècle jusqu'à nos jours. Mieux qu'un long discours, ils donnent la mesure du déclin actuel de ces géants.
Curateur : Nicolas Crispini

Alt.+1000
Avec : Nicolas Crispini, Susan Evans, Matthieu Gafsou, Pablo Lopez Luz, Simon Norfolk, Daniel Shea, Awoiska van der Molen ainsi que les images réalisées par les visiteurs du festival Alt.+1000 avec Penelope Umbrico. Cette exposition aborde la montagne, d'une part en tant qu'environnement fragilisé par l'homme, d'autre part en tant que paysage vénéré. Composée de photographies et de projections produites par huit artistes internationaux, l'exposition propose au public une promenade à travers des œuvres variées ouvrant la réflexion sur la représentation de l'altitude.
Curatrice : Nathalie Herschdorfer

Images : © Nicolas Crispini, Glacier Gorner, 2014
© Matthieu Gafsou, Massif de la Bernina, Grisons, 2010, de la série Alpes, 2010-2011
© Simon Norfolk, Time Taken 1, Late-Winter, 2013-15, tirage chromogénique digital, 53.3x66 cm (présenté sous forme de vidéo dans l'exposition)
   


 

Edgar Martins. The Wayward Line
Château de Gruyères, Gruyères, 11.07. - 01.11.2015 ; vernissage : 10.07., 18h30
www.chateau-gruyeres.ch

Edgar Martins présente des travaux qui sondent la notion de territoire, ses représentations et ses avatars. A travers des images finement élaborées, le photographe nous immerge dans des mondes en devenir et des non-territoires intrigants. Ces espaces sont ceux des villes et des banlieues érigées frénétiquement par les promoteurs américains, mais dont le développement a abruptement été arrêté par la crise des subprimes. Ce sont ceux encore des terrains d’entrainement des forces d’intervention britanniques dans lesquels il saisit des compositions abstraites et hypnotiques.

Né en 1977 au Portugal, Edgar Martins a passé son enfance en Chine. Après son déménagement en Grande-Bretagne, il obtient un master en photographie et beaux-arts au Royal College of Art de Londres. Ses expositions récentes ont eu lieu à l’occasion de la 54ème Biennale de Venise, au MoMA, au Centre Culturel Calouste Gulbenkian de Paris, à la fondation Calouste Gulbenkian de Lisbonne, à la Gallery of Photography de Dublin et au Wapping Project Bankside de Londres. Ses œuvres sont présentes au Victoria and Albert Museum, au National Media Museum de Bradford, au Museum of Art de Dallas, à la fondation Calouste Gulbenkian de Lisbonne et à la fondation Carmignac à Paris. Edgar Martins vit et travaille en Grande-Bretagne.

Evénement : mercredi 8 juillet à 10h30, au Château de Gruyères, rencontre avec Edgar Martins et présentation de l’exposition avec Béatrice Andrieux et Filipe Dos Santos commissaires de l’exposition. A la suite de cette rencontre, vous êtes invités à rejoindre Rossinière pour une visite des expositions.

Images : © Edgar Martins, Untitled (Donely, Idaho) I
© Edgar Martins, Untitled (Phoenix,Arizona) III

   
 
INFLICTION
Galerie FOCALE, Nyon, 30.08. – 01.11.15
En partenariat avec les Boutographies (Montpellier)
www.focale.ch

Image : Heiko Tiemann, Glass, de la série Infliction 2014
   





 
John Waters. How Much Can You Take?
Kunsthaus Zürich, Zurich, 14.08. - 01.11.2015
www.kunsthaus.ch

John Waters (né en 1946), icône de style et enfant terrible du cinéma américain, a marqué plus qu’aucun autre l’esthétique du film indépendant, comme réalisateur mais aussi comme artiste, acteur, performer et auteur. De la même manière que le cinéma s’introduit dans nos vies, en nourrissant nos rêves, en suscitant désirs et obsessions, cet univers influence aussi les artistes plasticiens. Il n’est donc pas surprenant que Waters soit lui-même l’auteur d’une œuvre artistique. En exposant quelque 40 photographies de films et travaux plastiques de petit et de grand format, le Kunsthaus Zürich rend hommage à ce pan important de l’œuvre de John Waters et met en avant cet aspect peu connu du travail du célèbre réalisateur et touche-à-tout de génie.

Les travaux de John Waters prennent souvent la forme de séries. Dans Artistically Incorrect (2006), des formules comme No, it’s not archival! et All photographs fade sensibilisent le spectateur sur un mode ironique et critique au fait que les codes de communication du système de l’art sont largement constitués d’expressions toutes faites, qui pour les profanes n’ont pas grand-chose à voir avec la puissance visionnaire et le pouvoir d’enchantement que l’on prête communément à l’art. Movie Star Jesus (1996) illustre parfaitement ce qui intéresse Waters: réaliser une sorte de typologie des photos de tournage à partir des scènes et des personnages de cinéma qui exercent sur lui une fascination visuelle et ne le quittent plus. Quand Waters passe du film à la photographie, le spectateur comprend que, d’un point de vue formel, certaines thématiques ne peuvent être explorées et définies artistiquement que par des images immobiles ou des objets figés.

Evénement : Performance live de John Waters, 23 septembre à 18h30, dans la salle de conférence du Kunsthaus. L’artiste présentera This Filthy World, son one-man-show légendaire d’une durée de 90 minutes. Prévente des billets à partir du 5 septembre.

John Waters (b. 1946), the enfant terrible of American cinema, has influenced the aesthetic of independent film-making like almost no other, pushing its boundaries with untrammelled relish. Just as the world of film infiltrates our lives – nurturing dreams, awakening obsessions and longings – so it affects visual artists. John Waters’s radical visual idiom has inspired countless such artists. It comes as no surprise, then, that Waters himself has an artistic oeuvre to his credit. In this exhibition, featuring some 35 small to large-format film photographs, assemblages, sculptural works and aphorisms from the Matthias Brunner Collection, the Kunsthaus Zürich pays tribute to this important area of John Waters’s work, and brings a little-known facet of this extraordinary director to a wider audience.

Event : 9.23.2015, 6.30 pm., live performance by John Waters around This Filthy World


Images : © John Waters, Reconstructed Lassie, 2012, c-print, 76.2x50.8 cm. Collection particulière
© John Waters, A Passion for Audrey, 2010, 12 c-prints, 10x15 cm chaque, monté 30.5x60.5 cm. Collection particulière. Avec détail d'une image.
© John Waters, Drunk, 1998, c-print, 28. x50.8 cm. Collection particulière
   
 
Trees
Rolla Foundation, Bruzella, 14.06. - 15.11.2015
www.rolla.info

Avec : Robert Adams, Eugène Atget, Max Bauer, Josef Breitenbach, Simone Casetta, Vincenzo Castella, Mario Giacomelli, Fritz Henle, John Hilliard, Clemens Kalischer, Gerhard Kurtz, Anna Leader, Giovanni Luisoni, Anna Meschiari, Richard Misrach, Albert Renger-Patzsch, Douglas & Michael Starn, Josef Sudek, George Tice, Erno Vajda, James Welling.

The tenth event proposed by Rolla Foundation, which in 2015 celebrates its fifth year of activity, is a thematic exhibition dedicated to the trees, with 35 images taken between 1910 and 2013.

Image : © Mario Giacomelli, Untitled, 1970's, tirage gélatino-argentique, 40.6x30.5 cm
   
 
LA MEMOIRE DES IMAGES - AUTOUR DE LA COLLECTION ICONOGRAPHIQUE VAUDOISE
Musée de l’Elysée, Lausanne, 18.09.15 - 03.11.15
www.elysee.ch

Image : De Jhong frères, Ouvriers chaudronniers en Russie, vers 1898
   




 
Charles Clos Olsommer et Olivier Lovey. Ailleurs - Paysages mystérieux
Musée C.C. Olsommer, Veyras, 21.03. - 13.12.2015
www.musee-olsommer.ch

Mettre son âme en mouvement, voyager, aller vers un ailleurs tout en restant physiquement ici, les deux pieds ancrés dans le sol. Se laisser envoûter par les étranges paysages de Charles Clos Olsommer et Olivier Lovey. Entreprendre un voyage mystérieux, entre rêve et réalité, au-delà du visible…

Pour son exposition 2015, le Musée Olsommer souhaite mettre l’accent sur les paysages imaginaires de Charles Clos Olsommer. Les œuvres exposées, créées entre les années 1910 et 1950, relatent le cheminement entrepris par l’artiste tout au long de sa carrière, mû par une seule aspiration : celle de trouver une conjonction parfaite entre la nature et le symbole afin d’exprimer l’immensité du monde à travers sa peinture.

Afin d’enrichir le propos et d’ouvrir une fenêtre vers notre époque, les œuvres de Charles Clos Olsommer seront accompagnées des photographies du jeune artiste contemporain Olivier Lovey, dont les œuvres reflètent sa fascination pour le pouvoir d’évocation de la nature d’une part et l’altération de la réalité à travers la photographie d’autre part.

Curatrice : Muriel Constantin Pitteloud

Images : © Charles-Clos Olsommer, Arbres et soleil, vers 1908, aquarelle sur papier, 256x363 cm
© Olivier Lovey, Sans titre, 2013
   
 
TOULOUSE-LAUTREC AND PHOTOGRAPHY
Kunstmuseum, Bern, 28.08. – 13.12.2015
www.kunstmuseumbern.ch

Curateurs/Curator : Dr. Rudolf Koella (commissaire invité), Isabelle Fehlmann (assistante) et Dr. Simon Oberholzer (assistant)

Image : Maurice Guibert, Toulouse_Lautrec en Samurai, 1892
   


 

C'est pas la mort !


Musée d'Ethnographie de Neuchâtel, Neuchâtel, 27.06.2015 - 03.01.2016
www.men.ch

A la fois omniprésente et taboue, la mort ne se laisse pas approcher. Toujours, elle se dérobe: mort des hommes, mort des espèces, mort des objets, mort pour jouer, mort de rire, mort d'ailleurs, mort d'ici, mort de soi… Conçue par un groupe d’étudiants de l’Université de Neuchâtel, en collaboration avec l’équipe du MEN, l’exposition C’est pas la mort ! évoque ce phénomène indéfinissable par un parcours tour à tour contemplatif, choquant, surprenant ou émouvant. Confronté à l’impossibilité de saisir totalement cette fatalité qui nous touche tous universellement, le visiteur découvre une multitude de questionnements et de points de vue au travers d'une promenade poétique et symbolique.

Images : © Roberto Greco, Humus, 2013, de la série MORBIDEZZA, 2012, tirage Lambda, 130x105 cm
© Roberto Greco, Still life with rats, 2012, de la série After still life, 2012, tirage Lambda, 130x105 cm
   




 
Violences
Musée de la main UNIL/CHUV, Lausanne, 01.07.2015 - 19.06.2016
www.museedelamain.ch

Les manifestations de la violence sont plurielles et protéiformes, visibles ou parfois cachées et honteuses, dénoncées ou banalisées. Au travers de regards multiples, l'exposition Violences questionne les diverses formes et sphères de la violence inter-personnelle. Elle interroge aussi des idées reçues et des paradoxes: Notre société est-elle réellement de plus en plus violente, comme le laisserait supposer la (sur)médiatisation de certains faits divers? Comment expliquer une sensibilité accrue face à ces phénomènes et, dans le même temps, une fascination pour le spectacle violent? Existe-t-il une «violence juste»? Dispositifs interactifs, témoignages audio, avis d'expertes, courtes fictions filmées ou encore photographies interpellent le visiteur au fil de l'exposition. Il réalise alors que la perception de la violence varie d'un individu à l'autre, en fonction des contextes historiques, géographiques ou encore culturels.

Virginie Rebetez
Comment témoigner lorsque le témoin fait défaut ? Que lit-on entre les lignes d’un rapport de police? Comment recréer un portrait des personnes disparues dans l’anonymat? Le travail de Virginie Rebetez contribue à cet acte de mémoire.
" Visiting Jane est une sorte de pèlerinage sur des scènes de crime où ont été retrouvés des corps, il y a entre 10 et 30 ans, et qui n'ont toujours pas été identifiés. Les ”John Doe” et ”Jane Doe” de Los Angeles. A travers les archives de la police américaine concernant les personnes décédées et non-identifiées, Virginie Rebetez trouve les informations nécessaires à la localisation de ces lieux. Ces archives énumèrent également les caractéristiques physiques de chacun ainsi que les habits et objets personnels présents sur la scène; toutes ces données ayant pour but l’identification de ces anonymes. Elle utilise ensuite ces descriptions physiques pour aboutir sur le travail Casting Jane. "

Raphael Dallaporta
Esclavage Domestique traite d'une conséquence souvent ignorée du trafic d’êtres humains: l’esclavage moderne. Les images froides et distantes de façades d’immeubles prises méthodiquement à Paris et en Ile-de-France par Raphaël Dallaporta, viennent en contrepoint des textes écrits par Ondine Millot pour figurer ces souffrances muettes et invisibles.

Images : © Virginie Rebetez, de la série Visiting Jane, Los Angeles, 2009
© Raphaël Dallaporta, de la série Esclavage domestique, 2006. Lire le texte: www.esclavagedomestique.fr

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